NAO 2021/2022 au sein de l'UES CASA, suite et fin

Dernière mise à jour : 2 déc. 2021



Le 22 novembre, face à l’impossibilité de négocier au sein de chaque entité une mesure générale s’adressant au plus grand nombre de salariés, l’ensemble des syndicats du Groupe CASA a décidé d’adresser à Philippe BRASSAC, une lettre commune « lui demandant de le rencontrer rapidement afin de définir ensemble une mesure salariale générale adaptée pour 2022 ».


Le 26 novembre, Philippe Brassac a échangé pendant 2 heures avec les correspondants syndicaux Groupe. À l’issue de la réunion, aucune nouvelle mesure salariale générale n’a été annoncée. Les négociations qui avaient été stoppées dans la semaine du 22 novembre ont pu reprendre semaine suivante.


Une nouvelle séance de négociation a eu lieu le 30 novembre au sein de l'UES CASA. A l'issue de celle-ci, la CFTC a décidé de signer les accords NAO 2021/2022 et prime PEPA même si les propositions de la direction ne répondent que partiellement aux attentes de notre syndicat.


Le tableau ci-après récapitule nos demandes et les propositions finales de la direction :

Nous souhaitions une mesure salariale collective pour tous. En vain. En effet, les dirigeants du Groupe considèrent que les mesures collectives relèvent de la RVC (participation et intéressement), à l'exception des mesures en faveur des petits salaires (prime PEPA en 2022, augmentation de 1,3% début 2023).


De plus, l'intéressement 2022 sur les résultats 2021 devrait être en hausse de 40%, ce qui est très exceptionnel (annonce de Philippe Brassac en réunion avec les salariés). Cela ne justifiait donc pas d'avoir une autre mesure collective, en sus de celles prévues pour les petits salaires.


Nous avons néanmoins réussi à obtenir les 3 mesures suivantes qui n'étaient pas prévues au départ :

- accélération de l'atteinte du plafond d'abondement PERCOL,

- majoration de la subvention employeur au restaurant entreprise, même si cela reste symbolique (environ 30 cts par repas),

- instauration du forfait mobilités durables.


Enfin, en l'absence d'un accord majoritaire (signé par 2 syndicats au moins), les propositions de la direction auraient été revues à la baisse, ce qui aurait été préjudiciable pour les salariés. La CFTC ne souhaitait pas prendre ce risque.



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